4 De l’Administration
mais il en eft, cependant, qui font acquit-tés par le tréfor royal, & qui font partiede fa dépenfe; ainfi l’on ne peut pointatteindre à un réfultat jufte par un calculuniforme & général.
Ce n’eft pas tout : entre les divers re-venus du Roi, il en eft quelques - uns dontles frais de manutention , quoique payéspar les habitants de la France, ne doiventpas être conûdérés comme une additiond’impôt : telle eft, pour en donner unfeul exemple, la dépenfe des polies; puif-que la plus grande partie de cette dépenfefublifteroit, lors même que le Roi ne fe-roit aucun profit fur les ports de lettres;& fous ce rapport, il convient d’envifagerles frais généraux d’adminiftration, commele moyen néceftaire pour exécuter un fer-vice d’une utilité publique. Je n’étendraipas davantage ces premières réflexionspréliminaires; parce que j’aurai occafionde les retracer en développant comme jevais le taire, le tableau général des con-