3
des Financés de la Francs.
la préparation de ces denrées; & tous leshabitants de la France auroient été affujettisà cette dépenfe en rait'on de leur confom-mation, lors même qu’un pareil commerceii’eût pas été exclufif entre les mains duGouvernement. On ne doit donc donnerle nom d’impôt, qu’au renchériffementréfultant du privilège filcal, exercé par leSouverain. J’ai cru même que pour êtreparfaitement exacl, il falloit prendre enconfidération le bénéfice que les marchandsauroient fait fur les confoarmateurs * fi lefel & le tabac étonnt du nombre des den-rées dont on peut trafiquer librement; &il importe auflî de fixer fon attention fur lacontribution indirecte, qui naît de l’exer-cice de la contrebande.
11 elt beaucoup d’autres remarques en-core à foire j en cherchant à connoîtrël’étendue des charges publiques. La plusgrande partie des frais de recouvrementsfe trouvent confondus dans l’impôt, oiien compofent une partie additionnelle
A 2