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peut déjà - pat l’afçendant d’un grand exem-ple; mais il faut' encore qu’il fécondé habi-lement leur ému'ation. Celui qui prend unvéritable intérêt au fuccès de Ion adminiftra-tion, doit ménager ceux dont il peut tirerdu fecours : il doit fentir que, fous un pa-reil rapport, ils font bien plus précieux pourlui qu’il né peut l’être pour eux; & il ap-percevra bientôt que tous les féconds d’uneadminiftration publique, s’ils ont un mé-rite réel, font principalement encouragés parl’attention qu’on donne à leurs talents : obli-gés de travailler obfcurément , & toujourspour la gloire d’autrui, il faut que le mi-niftre les anime , & par un intérêt conti-nuel au zele qu’ils développent, & par cetteapprobation éclairée , la feule qui fatisfaflfecelui qui prend de la peine. Je fuis doncconvaincu, qu’il dépend d’un adminiftrateurd’infpirer l’amour du devoir à tous ceux quil’approchent : ce font des fentiments per-fonnels mal-entendus, qui écartent les hom-mes de cette voie ; & il fuffit, pour les y
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