maux. Enfin, foit comme une vérité, foitcomme une confolation, j’ai embrafle avectranfport l’efpérance, que dans ces tems oudans d’autres , on trouveroit dans mes ou-vrages , quelques fentiments, quelques pen -fées peut-être , qui m’uniroient après moiaux amis de la France, & à ceux de l’hu-manité.
Je ne me propofe point de traiter danscette Introduction aucun fujet précis; maisen fuivant librement le cours de mes idées »je hafarderai quelques réflexions préliminai-res, & fur les finances en général, & furles qualités néceflaires à ceux dont on faitchoix pour une femblable adminiftration.Peut-'tre même que, rempli de fentimentsdivers, je dirai quelque chofe, & du degréde bonheur qu’on goûte dans les grandesplaces , & de la fituation de Pâme au mo-ment où l’on s’en éloigne.
Ces louvenirs, cette méditation d’unhomme public rendu à lui-même , ne pour-ront au moins déplaire ; & quand la nation
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