ij Introduction.
fur la réflexion & retardoit l’époque ohl’on eft en état d’agir avec fureté. Je nefais d’ailleurs fi c’eft une vaine illufion ;mais il eft des moments où je me fuis flatté,que cette derniere communication d’unhomme qui avoit montré du zele & del’application dans une carrière importante,feroit accueillie avec bonté , & reçue avecindulgence. J’ai mêmeofé préfumer, que files mouvements d’une ame encore ardentepouvoient fuppléer aux talents, je réuffîroispeut-être à affermir davantage, la confiancedue à ces principes d’adminiftration, quitendent au bonheur public & à la profpé-rité d’un Empire. J’ai cru fur-tout, que fil’on pouvoit rendre évidente & plus fenfi-ble à tous les yeux , l’étendue des reffources& des richefles de la France , ce ieroit unmoyen efficace & pour en impofer davan-tage aux ennemis de ce Royaume, & pourtempérer un peu , dans l’efprit de ceux quiferont appellés à le gouverner , ces jaloufiespolitiques qui ont été la fource de tant de