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1 (1813)
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LA LITTERATURE ET LES ARTS.

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sans culture; le travail les perfectionnermais rirnagination est abondante, lorsquunegénéreuse nature en a fait don aux hommes.Il est impossible de citer tous les poètes alle-mands qui mériteroient un éloge à part; jeme bornerai seulement à considérer, dunemanière générale, les trois écoles que jaidéjà distinguées en indiquant la marche his-torique de la littérature allemande.

Wieland a imité Voltaire dans ses romans;souvent Lucien, qui, sous le rapport philo-sophique, est le Voltaire de lantiquité;quelquefois lArioste, et, malheureusementaussi, Créhillon. Il a mis en vers plusieurscontes de chevalerie, Gandalin, Gérion leCourtois, Obéron, etc., dans lesquels il y aplus de sensibilité que dans lArioste, maistoujours moins de grâce et de gaieté. Lalle-mand ne se meut pas, sur tous les sujets,avec la légèreté de litalien ; et les plaisan-teries qui conviennent à cette langue un peusurchargée de consonnes, ce sont plutôtcelles qui tiennent à lart de caractériserfortement quà celui dindiquer à demi.Idris et le nouvel Amadis, sont des contesde fées dans lesquels la vertu des femmes està chaque page lobjet de ces éternelles plai-