SCHILLER.
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ment qu’il avoit pour elle, ont adouci sesderniers moments. Madame de Wollzogen,une amie digne de le comprendre, lui de-manda, quelques heures avant sa mort, com-ment il se trouvoit : Toujours plus tranquille ,lui répondit-il. En effet, n’avoit-il pas rai-son de se confier à la divinité dont il avoitsecondé le règne sur la terre ? N’approchoit-il pas du séjour des justes ? N’est il pas dansce moment auprès de ses pareils, et n’a-t-ilpas déjà retrouvé les amis qui nous atten-dent ?