BERLIN.
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que Frédéric avoit montré pour la nationgermanique.
Les écrivains philosophes ont eu souventd’injustes préjugés contre Ja Prusse ; ils nevoyoient en elle qu’une vaste caserne, etc’étoit sous ce rapport qu’elle valoit le moins:ce qui doit intéresser à ce pays, ce sont leslumières, l’esprit de justice et les sentimentsd’indépendance qu’on rencontre dans unefoule d’individus de toutes les classes; maisle lien de ces belles qualités n’étoit pasencore formé. I/état nouvellement con-stitué ne reposoit ni sur le temps ni sur lepeuple.
Les punitions humiliantes généralementadmises parmi les troupes allemandes frois-soient l’honneur dans l’ame des soldats. Leshabitudes militaires ont plutôt nui que servià l’esprit guerrier des Prussiens : ces habi-tudes étoient fondées sur de vieilles métho-des qui séparoient l’armée de la nation, tan-dis que, de nos jours, il n’y a de véritableforce que dans le caractère national. Cecaractère en Prusse est plus noble et plusexalté que les derniers évènements ne pour-roient le faire supposer ;—“ et Tardent hé-