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1 (1813)
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BERLIN.

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que Frédéric avoit montré pour la nationgermanique.

Les écrivains philosophes ont eu souventdinjustes préjugés contre Ja Prusse ; ils nevoyoient en elle quune vaste caserne, etcétoit sous ce rapport quelle valoit le moins:ce qui doit intéresser à ce pays, ce sont leslumières, lesprit de justice et les sentimentsdindépendance quon rencontre dans unefoule dindividus de toutes les classes; maisle lien de ces belles qualités nétoit pasencore formé. I/état nouvellement con-stitué ne reposoit ni sur le temps ni sur lepeuple.

Les punitions humiliantes généralementadmises parmi les troupes allemandes frois-soient lhonneur dans lame des soldats. Leshabitudes militaires ont plutôt nui que servià lesprit guerrier des Prussiens : ces habi-tudes étoient fondées sur de vieilles métho-des qui séparoient larmée de la nation, tan-dis que, de nos jours, il ny a de véritableforce que dans le caractère national. Cecaractère en Prusse est plus noble et plusexalté que les derniers évènements ne pour-roient le faire supposer ; et Tardent-