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DE L’ALLEMAGNE.
populaire qu'il partage avec tous les habi-tants de la ville. Le théâtre, dont je parle-rai dans la seconde partie de cet ouvrage, estdirigé par le plus grand poëte de l'Alle-magne, Goethe; et ce spectacle intéresse as-sez tout le monde pour préserver de ces as-semblées qui mettent en évidence les ennuiscachés. On appeloit Weimar l'Athènes del’Allemagne, et c'étoit, en effet, le seul lieudans lequel l'intérêt des beaux-arts fût pourainsi dire national, et servît de lien fraternelentre les rangs divers. Une cour libéralerecherchoit habituellement la société deshommes de lettres ; et la littérature gagnoitsingulièrement à l’influence du bon goût quirégnoit dans cette cour. L'on pouvoit juger,par ce petit cercle, du bon effet que produi-roit en Allemagne un tel mélange, s'il étoitgénéralement adopté.