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PRÉFACE.
jamais les nations, car ce sont elles quiseules peuvent commander à cette destinée:une volonté de plus et le malheur seroitdompté.
La soumission d’un peuple à un autre estcontre nature. Qui croirait maintenant àla possibilité d’entamer l’Espagne, la Russie,l’Angleterre, la France? — pourquoi n’enseroit-il pas de même de l’Allemagne?—Si les Allemands pouvoient encore être as-servis, leur infortune déchirerait le cœur;mais on seroit toujours tenté de leur dire,comme Mlle, de Mancini à Louis XIV,Vous êtes roi, Sire, et vous pleurez, vous êtesune nation, et vous pleurez ! !
Le tableau de la littérature et de la phi-losophie semble bien étranger au momentactuel; cependant il sera peut-être doux àcette pauvre et noble Allemagne de se rap-