xviii PRÉFACE.
il s'en suivroit aussi que la France seroitréunie à l’Allemagne, et que les Français deHambourg comme les Français de Romealtéreraient par degrés le caractère des com-patriotes d’FIenry IV: les vaincus à la longuemodifieraient les vainqueurs, et tous fini-raient par y perdre.
J’ai dit dans mon ouvrage que les Alle-mands n’êtoient pas une nation ; et certes ilsdonnent au monde maintenant d’héroïquesdémentis à cette crainte. Mais ne voit-on
pas cependant quelques pays Germaniques
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s’exposer, en combattant contre leurs com-patriotes, au mépris de leurs alliés mêmesles Français ? Ces auxiliaires, dont on hésite àprononcer le nom, comme s’il étoit temsencore de le cachera la postérité, ces auxili-aires, dis-je, ne sont conduits ni par l’opinionni même par l’intérêt, encore moins parl’honneur ; mais une peur imprévoyante aprécipité leurs gouvernements vers le plus