PRÉFACE.
Ce 1 er O bre , 1813.
ïlrfN 1810, je donnai le manuscrit de cetouvrage sur rAllemagne au libraire quiavoit imprimé Corinne. Comme j'y mani-festois les mêmes opinions et que j’y gardoisle même silence sur le gouvernement actueldes Français que dans mes écrits précédents,je me flattai qu’il me seroit aussi permis de lepublier : toutefois peu de jours après l’envoide mon manuscrit, il parut un décret sur laliberté de la presse d’une nature très singu-lière ; il y étoit dit, ic qu’aucun ouvrage“ ne pourvoit être imprimé sans avoir été“ examiné par des censeurs,”—soit—on étoit
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