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LA LITTÉRATURE ET LES ARTS.
“ des cieux, je n’y ai trouvé qu’un orbite“ vide, noir et sans fond. L’éternité re-“ posoit sur le chaos et le rongeoit et se dé-“ voroit lentement elle-même: redoublez vos“plaintes amères et déchirantes; que des“ cris aigus dispersent les ombres, car c’en“ est fait.-—
“ Les ombres désolées s’évanouirent comme“ la vapeur blanchâtre que le froid a con-“ densée ; l’église fut bientôt déserte ; mais“ tout à coup, spectacle affreux, les enfants“ morts, qui s’étoient réveillés à leur tour“ dans le cimetière, accoururent et se pros-“ ternèrent devant la figure majestueuse qui“ étoit sur l’autel, et dirent :—Jésus, n’avons-“ nous pas de père ?—et il répondit, avec“ un torrent de larmes :—Nous sommes tous“ orphelins, moi et vous nous n’avons point“ de père.—A ces mots, le temple et les“ enfants s’abîmèrent, et tout l’édifice du“ monde s’écroula devant moi dans son im-“ mensité.”
Je n’ajouterai point de réflexions à cemorceau, dont l’effet dépend absolument dugenre d’imagination des lecteurs. Le sombretalent qui s’y manifeste m’a frappée, et il