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2 (1813)
Entstehung
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335
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DES ROMANS.

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Un autre roman du même auteur présenteaussi une situation très touchante. Un jeuneaveugle demande qu'on lui décrive le cou-cher du soleil dont il sent les rayons douxet purs dans l'atmosphère, comme ladieud'un ami. Celui quil interroge lui racontela nature dans toute sa beauté; mais il mêleà cette peinture une impression demélancoliequi doit consoler linfortuné privé de lalumière. Sans cesse il en appelle à la Divi-nité, comme à la source vive des merveillesdu monde; et, ramenant tout à cette vueintellectuelle, dont laveugle jouit peut-êtreplus intimement encore que nous, il lui faitsentir dans larae ce que ses yeux ne peuventplus voir.

Enfin, je risquerai la traduction dunmorceau très bizarre, mais qui sert à faireconnoître le génie de Jean Paul.

Bayle a dit quelque part que lathéisme nedevroit pas mettre à labri de la crainte dessouffrances éternelles : cest une grande pensée,et sur laquelle on peut réfléchir long-temps.Le songe de J. Paul, que je vais citer, peutêtre considéré comme cette pensée mise enaction.

La vision dont il sagit ressemble un peu