DES ROMANS.
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temps-là que la littérature française a prisune direction classique.
Paul Richter est souvent sublime dans lapartie sérieuse de scs ouvrages ; mais lamélancolie continuelle de son langageébranle quelquefois jusqu’à la fatigue.Lorsque l’imagination nous balance troplong-temps dans le vague, à la fin les cou-leurs se confondent à nos regards, les con-tours s’effacent, et il ne reste de ce qu’on alu qu’un retentissement au lieu d’un souve-nir. La sensibilité de J. Paul touche lame,mais ne la fortifie pas assez. La poésie deson style ressemble aux sons de l’harmonica,qui ravissent d’abord et font mal au boutde quelques instants, pareeque l’exaltationqu’ils excitent n’a pas d’objet détermine.L’on donne trop d’avantage aux caractèresarides et froids quand on leur présente lasensibilité comme une maladie, tandis quec’est de toutes les facultés morales la plusénergique, puisqu’elle donne le désir et lapuissance de se dévouer aux autres.
Parmi les épisodes touchants qui abén-dent dans les romans de Jean Paul, dont lefond n’est presque jamais qu’un assez foibleprétexte pour les épisodes, j’en vais citer