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2 (1813)
Entstehung
Seite
329
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DES ROMANS.

S2ff

sation, il faut l'avoir éprouvée pour en par-ler. Il ressemble à ces peintres flamandsqui s'élèvent quelquefois à représenter cequil y a de plus noble dans la nature, ou àlEspagnol Murillos qui peint des pauvres etdes mendiants avec une vérité parfaite, maisqui leur donne souvent, même à son insçu,quelques traits dune expression noble etprofonde. Il faut, pour mêler avec succèsle comique et le pathétique, être éminem-ment naturel dans lun et dans lautre ; dèsque le factice saperçoit, tout contraste faitdisparate; mais un grand talent plein debonhomie peut réunir avec succès ce qui nadu charme que sur le visage de lenfance, lesourire au milieu des pleurs.

Un autre écrivain plus moderne et pluscélébré que Claudius sest acquis une granderéputation en Allemagne par des ouvragesquon appellerait des romans, si une déno-mination connue pou voit convenir à desproductions si extraordinaires. J. PaulEichter a sûrement plus desprit quil nenfaut pour composer un ouvrage qui intéres-serait les étrangers autant que les Allemands,et néanmoins rien de ce quil a publié nepeut sortir de lAllemagne. Ses admirateurs