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2 (1813)
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WALSTEIN, ET MARIE STUART.

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toïent clans mon sein. Pécheresse, jim- plorois le pardon de Dieu, et je ne pouvois pardonner à mon ennemie.

MELVIL.

Te repens-tu de cette faute, et ta résolu-

tion sincère est-elle de pardonner à tous avant que de quitter ce monde ?

MARIE.

Aussi vrai que jespère la miséricorde de Dieu.

MELVIL.

Nest-il point dautre tort que tu doives te reprocher ?

MARIE.

Ah ! ce nest pas la haine seule qui ma rendue coupable, jai encore plus offensé le Dieu de bonté par un amour criminel : ce cœur trop vain sest laissé séduire par un homme sans foi, qui ma trompée et abandonnée.

MELVIL.

Te repens-tu de cette erreur, et ton cœur a-t-il quitté cette fragile idole pour se tourner vers son Dieu ?

MARIE.

Ce fut le plus cruel de mes combats, mais enfin jai déchiré ce dernier lien terrestre.