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2 (1813)
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WALSTEIN, ET MARIE STUART.

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grand, quoiquon puisse la blâmer à plusieurségards. La seule douleur qui reste à Marieaprès avoir pourvu à tous les soins terrestres,cest, de ne pouvoir obtenir un prêtre de sareligion pour lassister dans ses derniers mo-ments. Melvil, après avoir reçu la con-fidence de ses pieux regrets, lui apprendquil a été à Rome, quil y a pris les ordresecclésiastiques pour acquérir le droit delabsoudre et de la consoler: il découvre satête pour lui montrer la tonsure sacrée, etsort de son sein une hostie que le pape lui-même a bénie pour elle.

Un bonheur céleste, sécrie la reine, mest donc encore préparé sur le seuil même de la mort. Le messager de Dieu descend vers moi, comme un immortel sur des nuages dazur: ainsi jadis lapôtre fut délivré de ses liens. Et tandis que tous les appuis terrestres mont trompée, ni les verroux, ni les épées nont arrêté le secours divin. Vous, jadis mon serviteur, soyez maintenant le serviteur de Dieu et son saint interprète, et comme vos genoux se sont courbés devant moi, je me prosterne maintenant à vos pieds dans la poussière.

La belle, la royale M arie se jette aux ge-

TOME II. G