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2 (1813)
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WALSTEIN ET MARIE STUART.

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résultent pour sa famille ; il importe de nousrappeler combien îesévènements publics peu-vent déchirer les affections privées ; et cettemanière de présenter la politique comme unmonde à part dont les sentiments sont bannis,est immorale, dure et sans effet dramatique.

Une circonstance de détail a été blâméedans la pièce française. Personne na niéque les adieux dAlfred (Max. Piccolomini)en quittant Walstein et Thécla ne fussent dela plus grande beauté; mais on sest scanda-lisé de ce quon faisoit entendre à cette occa-sion de la musique dans une tragédie : il estassurément très facile de la supprimer, maispourquoi donc se refuser à leffet quelle pro-duit ? Lorsquon entend cette musique mili-taire qui appelle au combat, le spectateurpartage lémotion quelle doit causer auxamants menacés de ne plus se revoir : la mu-sique fait ressortir la situation ; un art nou-veau redouble limpression quun autre art apréparé ; les sons et les paroles ébranlent tourà tour notre imagination et notre cœur.

Deux scènes aussi tout-à-fait nouvelles surnotre théâtre ont excité létonnement deslecteurs français: lorsquAlfred (Max.) sestfait tuer, Thécla demaude à lofficier saxon