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la sévérité des lois qui punissent les provocations à larévolte et à la guerre civile.
— Nos journaux ont parlé du banquet que la vi lede Berlin a offert aux officiers des gardes russe et prus-sienne. Sa Majesté le roi de Prusse a daigné honorer cerepas de sa présence. Elle a pris place entre ses princi-paux ministres, et elle a fait asseoir vis-à-vis d’elleM. Busching , premier bourguemestre de la ville. Lesautres officiers du corps municipal étaientassis à d’au-tres tables , parmi des généraux.
— La ville de Paris a offert le 29 de ce mois un ban-quet au Roi. Conformément à l’antique usage, MM. lesofficiers municipaux ont joui de la prérogative de mettreles plats sur la table et de servir Sa Majesté.
— MM. les marguilliers du royaume paraissent devoirexercer une grande influence sur les nouvelles destinéesde la France , quelques-uns veulent nous faire obtenirdu ciel un jeune prince , et assurer ainsi la perpétuité dela dynastie qui nous gouverne ; d’autres aspirent à chan-ger la forme de noire gouvernement. Nous avons parlédu vœu d MM. les marguilliers de Nîmes , il faut direun mot ici des espérances de MM. les marguilliers deParis. Ces Messieurs , dans une adresse qu’iis ont pré-sentée au Roi le 16 de ce mois , ont dit qu’ils espéraientque S. M., réparant bientôt vingt-cinq années d’er-reurs et de calamités , nous rendrait les beaux jours decette vieille France où se mêlaient et se confondaientdans tous les cœurs ces deux noms sacrés , par quifurent enfantés tant de prodiges , Dieu et le Pior.Ces Messieurs ne veulent donc que Dieu et le Roi ;mais est-il bien sûr que cette forme de Gouvernementvaudrait mieux pour nous que celle dont nous jouissons?