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1 (1815)
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la sévérité des lois qui punissent les provocations à larévolte et à la guerre civile.

Nos journaux ont parlé du banquet que la vi lede Berlin a offert aux officiers des gardes russe et prus-sienne. Sa Majesté le roi de Prusse a daigné honorer cerepas de sa présence. Elle a pris place entre ses princi-paux ministres, et elle a fait asseoir vis-à-vis delleM. Busching , premier bourguemestre de la ville. Lesautres officiers du corps municipal étaientassis à dau-tres tables , parmi des généraux.

La ville de Paris a offert le 29 de ce mois un ban-quet au Roi. Conformément à lantique usage, MM. lesofficiers municipaux ont joui de la prérogative de mettreles plats sur la table et de servir Sa Majesté.

MM. les marguilliers du royaume paraissent devoirexercer une grande influence sur les nouvelles destinéesde la France , quelques-uns veulent nous faire obtenirdu ciel un jeune prince , et assurer ainsi la perpétuité dela dynastie qui nous gouverne ; dautres aspirent à chan-ger la forme de noire gouvernement. Nous avons parlédu vœu d MM. les marguilliers de Nîmes , il faut direun mot ici des espérances de MM. les marguilliers deParis. Ces Messieurs , dans une adresse quiis ont pré-sentée au Roi le 16 de ce mois , ont dit quils espéraientque S. M., réparant bientôt vingt-cinq années der-reurs et de calamités , nous rendrait les beaux jours decette vieille France se mêlaient et se confondaientdans tous les cœurs ces deux noms sacrés , par quifurent enfantés tant de prodiges , Dieu et le Pior.Ces Messieurs ne veulent donc que Dieu et le Roi ;mais est-il bien sûr que cette forme de Gouvernementvaudrait mieux pour nous que celle dont nous jouissons?