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partenir à la direction de la librairie. Les journaux ontajouté leurs remontrances à celles des pamphlets , et ilsont condamné la censure à la grande majorité des voix.Il n’est que la Gazette de France qui ait osé prendre laparole en sa faveur. On attribue à son censeur les deuxplaidoyers qu’elle renferme sur cet objet. Quand celaserait, il ne faudrait pas s’en étonner. Il est tout simpleque M. M.. ,t combatte la liberté de la presse , lui qui estcenseur, et qu’on a cité pour calomnie en police correc-tionnelle.
— On nous a adressé un grand nombre de brochuressur la liberté de la presse. Nous citerons comme lesmeil-leures celles de MM. Benjamin de C onstant, Dechateau,Suard et Durbacb. lien est une plus volumineuse, quenous n’avons pas eu le temps de lire , et sur laquelle nousne porterons aucun jugement : elle est de M. Soulety.
—On nous a aussi adressé, sur le même objet, deuxdiscours manuscrits, non moins remarquables par labeauté du style que par la force des raisons. Ils appartien-nent, nous dit-on, à des hommes qui ont été successi-vement membres de l’assemblée constituante, du conseildes cinq cents, du sénat, et qui sont aujourd’hui pairsde France. Nous regrettons qu’ils nous soient arrivéstrop tard , pour pouvoir les insérer dans ce numéro.
— On vient de publier la traduction d’une adresse
de l’université de Salamanque à S. M. Ferdinand VII,insérée dans la Gazette de Madrid , du 14 juin. L’uni-versité demande au roi une constitution et la libertéde la -presse. D.r.