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avec la Norwège , des choses qui nous paraissent dignesde remarque. Le prince royal considère comme crimi-nelle la cause que défendent les Norwégiens ; ils se fon-dent sur ce que le roi de Danemarck a abandonné à laSuède tous ses droits sur la Norwège , comme si lespeuples n’étaient que de vils troupeaux, dont les princespussent trafiquer entre eux. Dans cette guerre d’en-vahissement , le prince royal annonce qu’il va com-battre pour la liberté de la Suède.
— On apprend de Constantinople que le Grand-Sei-gneur s’est rendu avec son harem , vers le milieu demai, dans la riante vallée de Bélhana. Un bostangi quiétait de garde , a osé poursuivre des yeux des femmesnon voilées , qui se promenaient. Il a été étranglé sur-le-champ par ordre du Bostangi-Baschi. C’est un actede pouvoir absolu , fait pour séduire S. M. Très-Ca-tholique le roi d’Espagne.
—On reçoit de Manheiin la nouvelle que l’ouverturedu congrès général de Vienne est fixée au premieraoût. D . . . .r.
Adresse de la Chambre des Députés au Moi.
SlItE , vos fidèles sujets de la chambre des députésdes départemen3 viennent porter aux pieds du trônel’hommage de la reconnaissance que la France doit àVotre Majesté.
Parmi les sages dont les institutions ont préparé lebonheur des Etats , l’histoire ne nous en offre pas quiaient réuni plus d’avantages que votre V. M. , pourimprimer aux lois ce caractère qui commande le respectdes peuples. La France voit en vous , Sire, comme le