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lénels, et île soumettre les finances à la censurenationale des députés du peuple. Il faut donc penserque la chambre des députés n’a pas manqué de ba-lancer les besoins de l’état et les facultés indivi-duelles. Mais comment en résulte-il qu’on pourrapayera présent beaucoup plus qu’en i 8 i 3 ? (
La contribution foncière, établie sur le taux de lacontribution foncière de i 8 i 3 , se monte aussi à 240et quelques millions. On y ajoute 5 o centimes, cequi porte le total de cette contribution à 36 o et quel-ques millions.
En xS1 3 , les centimes ajoutés aux 24° millionsne donnaient que 34 j de sorte qu’on paiera 16 cen-times, faisant 24 millions de plus qu’en i 8 i 3 ; etpourtant alors le trésor public puisait dans cent trente,deux départemens, sans compter le royaume d’Italieet l’Illirie , tandis qu’après avoir perdu ses plusriches départemens , la France n’en a plus quequatre-ving-trois. La surcharge serait donc dans le rapportde quatre-vingt-trois à cent trente-deux.
D’après ces bases incontestables, j’invite la chambrek 11e joindre son vote à celui des députés, sur le bud-get, qu’après avoir eu communication des élémensqui leur ont fait croire que la France, ayant perdubeaucoup, peut cependant payer bien davantage.
Tome I er . —> Cahier 12.
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