talion j le lien qui l’attache à sa première églisen’est brisé que par la bulle qui l’en sépare ; en l’unis-sant à la dernière- Ces deux prélats 11e cumulaientdonc pas deux titres à la fois chacun sur leur tète, etquand même il les auraient cumulés , ce qui eûtété très-répréhensible , ce n’était pas à Pie YII à leuren faire un crime , puisqu’il réunissait lui-mêmedans sa personne l’évêclré d’Imola et la papauté 5à moins qu’il ne prétendît, comme quelques-uns deses prédécesseurs, que celui qui est chargé de veillerà l’observation des règles canoniques, n’est pas tenu deles observer, comme si ce n’était pas- encore plus parl’exemple que par les préceptes que le premier pas-teur doit instruire et édifier son troupeau.
La quatrième et dernière époque du pontificat dePie YII est celle de son retour à Home. Elle a d'a-bord été marquée par un système de réaction , pardes destitutions arbitraires, par des exils et des pros-criptions qui ont fait dire à l’empereur d’Autriche 1cc le Pape vent donc faire regretter Bonaparte ? »Or , quel était le crime de ceux sur lesquels il exer-çait les rigueurs de son ressentiment ? c’était d’avoir
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prêté un serment de soumission qu’on ne refuse ja-mais à l’autorité existante de fait, parce qu’il ne peutpréjudicier aux droits de l’autorité légitime , et qu’ilest le seul moyen de prévenir les désordres qu’en-traîne ordinairement une invasion. Quelques-unsavaient accepté des emplois dans le nouveau gou-vernement, commç cela arrive dans toutes les révo-utions; mais s’ils n’en avaient point abusé pour