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1 (1815)
Entstehung
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455
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nécessité dy rattacher tous les Français, et de fondersur elle lédifice de notre prospérité : on dirait quonla regarde aussi comme une loi transitoire.

Si lon na pas craint de professer cette doctrinesous les yeux des deux chambres , et pendant leursession , sera-t-on plus circonspect lorsque les deuxchambres seront ajournées , et quelles ne seront con-voquées quà de longs intervalles? sera alors lagarantie de nos salutaires institutions? à qui sadres-ser pour faire entendre ses réclamations? Aux jour-naux ? ils seront dans la main dun ministre; à lapresse? elle sera sous les entraves de la censure.Aura-t-on recours à la voie des pétitions ? les deuxchambres ny seront plus pour leur donner quelqueeffet. sera donc la sauve-garde de la liberté publi-que, de la liberté individuelle; et de tous les droitsque les citoyens tiennent de la constitution? Il ny aque la liberté de la presse, et lon vous invite à lasuspendre !

O11 dit que le système de censure adopté par laloi est infiniment doux ; cm 11e sont que quelquesmesures précaution , qui feront à peine sentirlexistence de la censure.

Je sais quen empruntant presque toutes les dispo-sitions du décret de Bonaparte, du 5 février 1810 ,on a voulu couvrir cette source, qui 11était pas troppure, de quelques articles péniblement arrangés; 011a voulu faire croire que lon donnait beaucoup, .etlon ne donne lien.

On dit, par exemple, que tout écrit de plus, de