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1 (1815)
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357
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nations un jour est plus particulièrement consacré àféliciter chaque personne; quen France cest la fête_du patron que chacun a adopté ; que celle de Saint-Louis ne peut manquer doffrir à la chambre despairs le motifs dune démarche particulière auprèsde Sa Majesté. Le proposant ajoute que cest danscette vue quil a rédigé un projet dadresse , dont ildonne lecture à lassemblée.

Un membre pense que la proposition faite à lachambre ne peut manquer de tirer à conséquence.Dès quune adresse aura été présentée au roi sur desobjets étrangers à ceux dont la chambre doit soc-cuper, elle servira de prétexte pour en proposer uneautre; elle servira de titre pour la faire adopter; etd'adresse en adresse, on retombera dans les inconvéniens qui ont eu lieu sous le dernier gouverne-ment. Il est donc nécessaire dexaminer avec le plusgrand soin la proposition dont il sagit.

Un autre membre ajoute que les sentimens ex-primés dans ladresse qui vient dêtre lue sont ceuxde tous les membres de lassemblée. Chacun deux,sous ce rapport, serait sans doute empressé de la-dopter. Mais il est, à son avis, une question impor-tante et préalable à cette adoption , cest de savoirsil convient de faire des adresses au roi sur des oh'jets qui nont aucun rapport ni avec la législation,ni avec la politique. Laffirmative sur ce point mè-nerait à des conséquences embarrassantes , et quichangeraient entièrement la nature des rapportsétablis par la constitution entre les deux chambres et