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ces objets, après s’être assuré que la seule objectionqu’il, dût craindre, celle de l’embarras des finances,ne pouvait empêcher l’effet de sa proportion , at-tendu la certitude acquise par les pétionriaires que lecommerce français et étranger, qui connaît l’étenduedes ressources de la colonie, emploiera volontiersses capitaux pour la relever, il a rédigé, de concertavec plusieurs de ses collègues, un projet de loi qu’ildépose, signé de lui , sur le bureau, conformémentà l’art, ad du réglement.
M. le président, aux termes de l’art. 24, con-sulte la chambre sur la question de savoir s’il y a lieude s’occuper de la proposition qui vient d’être faite.
Plusieurs pairs, en appuyant cette proposition,demandent que la chambre déclare qu’il y a heu des’en occuper.
D’autres observent que, suivant l’article 23 du ré-glement, l’auteur d’une proposition doit en indiquerl’objet. Ils ne pensent pas que le proposant ait satis-fait A cette condition, puisque rien n’indique d’unemanière précise ni la nature ni l’objet des mesuresqu’il propose. S’agit-il de guerre, de finances, d’ad-ministration ? c’est ce qu’il est impossible de déter-miner, et que pourtant il faudrait savoir pour déli-bérer eu connaissance de cause.
Divers membres pensent que l’objet de la pro-position est suffisamment indiqué par la pétitiondont il a été donné lecture. Les détails qu’elle con-tient ont dû convaincre l’assemblée qu’il s’agit d’unobjet éminemment important et digne de toute son