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1 (1815)
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ces objets, après sêtre assuré que la seule objectionquil, dût craindre, celle de lembarras des finances,ne pouvait empêcher leffet de sa proportion , at-tendu la certitude acquise par les pétionriaires que lecommerce français et étranger, qui connaît létenduedes ressources de la colonie, emploiera volontiersses capitaux pour la relever, il a rédigé, de concertavec plusieurs de ses collègues, un projet de loi quildépose, signé de lui , sur le bureau, conformémentà lart, ad du réglement.

M. le président, aux termes de lart. 24, con-sulte la chambre sur la question de savoir sil y a lieude soccuper de la proposition qui vient dêtre faite.

Plusieurs pairs, en appuyant cette proposition,demandent que la chambre déclare quil y a heu desen occuper.

Dautres observent que, suivant larticle 23 du ré-glement, lauteur dune proposition doit en indiquerlobjet. Ils ne pensent pas que le proposant ait satis-fait A cette condition, puisque rien nindique dunemanière précise ni la nature ni lobjet des mesuresquil propose. Sagit-il de guerre, de finances, dad-ministration ? cest ce quil est impossible de déter-miner, et que pourtant il faudrait savoir pour déli-bérer eu connaissance de cause.

Divers membres pensent que lobjet de la pro-position est suffisamment indiqué par la pétitiondont il a été donné lecture. Les détails quelle con-tient ont convaincre lassemblée quil sagit dunobjet éminemment important et digne de toute son