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1 (1815)
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189
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et pressées vont nous être présentées, il ne convien»draitpasde songer à rétbrmer, dans le système actuelde léducation, les abuscpii peuvent y exister, abusque je suis loin d'attribuer à léloquent orateur quila dirige. Aussi ce nest pas un pjan que je propose ,mais ladoption dun principe utile, jose dire indis-pensable , et qui convient à tous les systèmes ; enfinune loi préliminaire , sans>laquelle il ny aura jamaisde bonne éducation en France.

« Une funeste expérience na que trop prouvécombien lon avait eu tort de raccourcir le tempsautrefois consacré à léducation, surtout depuis undemi-siècle; lusage avait prévalu de retrancher plu-sieurs années du cours détudes , dont une expériencede tant de siècles avait prouvé les avantages. Ainsicette partie morale de linstruction, connue dans lesuniversités sous le nom de philosophie , et divisée endeux années classiques, était perdue pour le plusgrand nombre. Ce désordre a été porté à son comblepar lordonnance qui a déterminé que, dès lâge dequinze ans, on pouvait être officier. Depuis cette-époque, la classe la plus élevée en richesse et encrédit na pas été la plus instruite ; et, par une consé-quence naturelle, elle a perdu de sa considération.Et si lon soutenait que cet apprentissage précoce delart militaire est nécessaire pour sy perfectionner ,pour endurcir le corps aux fatigues des camps, jenappellerais à lexemple brillant et décisif de ces guer-riers qui ont récemment soutenu avec tant de gloirelhonneur des armées françaises, et dont je vois plu-Tome I. x A