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et pressées vont nous être présentées, il ne convien»draitpasde songer à rétbrmer, dans le système actuelde l’éducation, les abuscpii peuvent y exister, abusque je suis loin d'attribuer à l’éloquent orateur quila dirige. Aussi ce n’est pas un pjan que je propose ,mais l’adoption d’un principe utile, j’ose dire indis-pensable , et qui convient à tous les systèmes ; enfinune loi préliminaire , sans>laquelle il n’y aura jamaisde bonne éducation en France.
« Une funeste expérience n’a que trop prouvécombien l’on avait eu tort de raccourcir le tempsautrefois consacré à l’éducation, surtout depuis undemi-siècle; l’usage avait prévalu de retrancher plu-sieurs années du cours d’études , dont une expériencede tant de siècles avait prouvé les avantages. Ainsicette partie morale de l’instruction, connue dans lesuniversités sous le nom de philosophie , et divisée endeux années classiques, était perdue pour le plusgrand nombre. Ce désordre a été porté à son comblepar l’ordonnance qui a déterminé que, dès l’âge dequinze ans, on pouvait être officier. Depuis cette-époque, la classe la plus élevée en richesse et encrédit n’a pas été la plus instruite ; et, par une consé-quence naturelle, elle a perdu de sa considération.Et si l’on soutenait que cet apprentissage précoce del’art militaire est nécessaire pour s’y perfectionner ,pour endurcir le corps aux fatigues des camps, j’enappellerais à l’exemple brillant et décisif de ces guer-riers qui ont récemment soutenu avec tant de gloirel’honneur des armées françaises, et dont je vois plu-Tome I. x A