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1 (1815)
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navions pas pu la détruire par les armes, ils Pat tal-quent par le ridicule : Pacte du 4 juin , que vousaviez piis pour une charte constitutionnelle, devientla parodie de la constitution anglaise. Nous avons

la liberté de la presse.avec la censure préalable 5

nous avons un pouvoir législatif, avec.Oh ! que

cela est plaisant, et que nous allons bien faire riretous les peuples de lEurope aux dépens des An-glais?. Cest ainsi quen sortant de la chambre

des députés, sexprimait en ma présence un ancienhabitué du Vaudeville, lorsquil a été tout-à-coupinterrompu par un brave royaliste, qui ma apos-trophé en ces termes :

« Jai lu le premier numéro du Censeur; et,ce comme tous les honnêtes gens, jai été indigné decc votre audace. Quoi ! vous osez nous parler decc vertus et de mœurs ! vous prenez la défense descc lois contre les ministres de sa majesté! Sachezcc que sa fidèle chambre des députés saura vous fairecc repentir de votre témérité, et quelle sempresseracc de supprimer une liberté dont vous faites un sicc criminél usage. Son excellence le ministre de Pin-ce térieur vient den demander la suppression , etcc vous pouvez être convaincu quelle ne lui sera pascc refusée. »

Je 11e sais , ai-je répondu, ce que fera la chambredes députés ; mais voici une fable dans laquelle vouspouvez découvrir les motifs de la loi que propose sonexcellence :

cc On sait que le calife Aaron-Al-Raschid fut un