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3 (1815)
Entstehung
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330
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dun exil arbitraire, et que par conséquent 3?ne pouvait êlre obligatoire.

Mais quand même le ministre aurait donnéun ordre légal, ce n'est quà lui quil faudraiten imputer la non exécution; car, si létatde demi-activité nest déterminé ni par leslois ni par les réglemens militaires, un offi-cier ne peut pasêtrc puni pour en avoir ignoréles devoirs, lorsque rien na pu les lui laireconnaître. Dailleurs, lorsque le général areçu lordre daller jouir de son traitementdans son domicile , na-t-il pas pu croirequil obéissait au ministre, en restant à Paris, il est domicilié? 11 a été ensuite arreté etretenu arbitrairement dans sa maison par lagendarmerie; mais il est bien évident quesi alors on avait la faculté de le conduire àEar-sur-Ornain, il navait pas lui-même lepouvoir de sy rendre? Que dirait-on eneffet dun ministre qui commencerait parfaire enfermer un homme dans un cachot,cl qui laccuserait ensuite devant un tribunalcriminel de nêlrc pas allé dans un lieudexil? Yoilà cependant ce que fait le mi-nistre de la guerre: tandis quil fait juger le