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îa justesse, sans tomber dans les absurdités lesplus choquantes , étant admise, on demandece que c’est qu’un militaire en de mi-activité,en tiers - d’activité , en quart-d’activité.Cela signifie-t-il qu’un homme est soumispour un demi , pour un tiers, pour un,quart aux obligations et à la discipline mi-litaires? Si un officier, par exemple, commetune faute, un délit ou un crime après avoirété mis eu étal de demi-activité , faudra-t-ilattribuer la connaissance de la moitié de lafaute, du délit pu du crime à des juges mili-taires, et l’autre moitié à des juges civils?Si l’aecusé est condamné à la peine de mort,serait-il exécuté militairement et civilementtout à la fois ? La solution de ces questions,nous paraît fort embarrassante , et il fautespérer que M. le ministre de la guerre,habitué dès-long-lemps aux hautes concep-tions , so htilera de nous la donner; car nousn’oserions penser que son excellence s’estrendue inintelligible, afin de perdre un braveofficier qui s’est beaucoup plus occupé duservice de sa patrie que du som de fairç,fortune.