la charte nous a été octroyée, et sur quelques-unes des dispositions qu’elle renferme. MaisM. de Chateaubriand sait très-bien, etM. Augcr sait très-bien aussi que ce n’estpas le véritable objet de leurs sollicitudes.Les amis de la constitution ne se plaignentpoint de ce qu’elle n'est pas assez libérale yils se plaignent de ce qu’on ne l’observepas avec fidélité. Pourquoi M. de Cha-teaubriand n’a-l-il pas répondu à leurs ob-jections à cet égard, et pourquoi M. Augerne lui en fait-il pas un reproche ? Pourquoiaffecte-t-il de dire qu’il n’a rien laissé sansréponse, quand il est évident qu’il a négligéde répondre aux choses les plus essentielles?Il semble assez difficile de croire que cetteapprobation absolue que M. Auger donne àtout l’ouvrage de M. de Chateaubriand nesoitpas une complaisance de sa part envers leministère, et j’avoue que son admiration meparaît presque aussi officielle que la bro-chure qui en est l’objet..
Je dis que M. Auger admire tout dansl’écrit de M. de Chateaubriand .] Je metrompe 5 il lui reproche d’avoir consacré les