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3 (1815)
Entstehung
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234
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écrivains qui les rédigent. Cependant il fautconvenir quon ne trouve pas toujours lemême esprit dans le Journal Général ; et silrenferme quelques articles écrits avec unegrande indépendance, il en contient dautresdans lesquels il serait assez difficile de ne pas-reconnaître linfluence du ministère. Telssont, à beaucoup dégards, plusieurs ar-ticles de M. Auger, sur la dernière brochurede M. de Chateaubriand.

M. Auger ne trouve quà louer dans cetécrit, et il nest pas un mot à la suite duquelil ne fut tenté décrire : Excellent! sublime!admirable ! Cependant, comment peut-il sedissimuler les justes reproches que cet écritmérite à tant dégards ? Comment peut-ilne pas voir, par exemple, le peu de bonnefoi qui règne dans la réponse deM. Chateau-briand aux plaintes des constitutionnels? M. deChateaubriand se donne mille peines pour ré-futer des objections sur lesquelles on sest àpeine arrêté, et il glisse sur des objectionsauxquelles il eut été très-important de bienrépondre. Les constitutionnels ont pu fairequelques observations sur la manière dons