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3 (1815)
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peint en disant : « Elle a pensé que le mëil-)) leur moyen de décréditer dans lopinion» les hommes qui se permettraient de~» Tendre les lois contre les entreprises dun ministère, était de les accuser de jacobi-» nisme et deles traiter de révolutionnaires. »Si nous avions quelque crainte davoir témé-rairement avancé cette assertion , larticlede M. O. viendrait fort à propos pour levernos doutes et tranquilliser notre conscience ;car nous y sommes présentés comme desnéopintes révolutionnaires, animés île toutela ferveur du bon temps. Cest au point quele journaliste se croiL obligé de supposer quenous avons été frappés du sommeil dEpimé-unie , à cette époque et que nous navonsrien appris depuis.

Une pareille supposition serait mieux fon-dée à son égard ; car sa feuille , après avoirdormi depuis la fameuse journée du 10 août,ne sest éveillée quà la chute de Bonaparte,et a repris ses anciens erremens comme silnétait rien arrivé depuis qui dut changer sonallure.

Tous les hommes justes et impartiauxCenseur, tome iii. i 5