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peint en disant : « Elle a pensé que le mëil-)) leur moyen de décréditer dans l’opinion» les hommes qui se permettraient de dé~» Tendre les lois contre les entreprises dun ministère, était de les accuser de jacobi-» nisme et deles traiter de révolutionnaires. »Si nous avions quelque crainte d’avoir témé-rairement avancé cette assertion , l’articlede M. O. viendrait fort à propos pour levernos doutes et tranquilliser notre conscience ;car nous y sommes présentés comme desnéopintes révolutionnaires, animés île toutela ferveur du bon temps. C’est au point quele journaliste se croiL obligé de supposer quenous avons été frappés du sommeil d’Epimé-unie , à cette époque et que nous n’avonsrien appris depuis.
Une pareille supposition serait mieux fon-dée à son égard ; car sa feuille , après avoirdormi depuis la fameuse journée du 10 août,ne s’est éveillée qu’à la chute de Bonaparte,et a repris ses anciens erremens comme s’iln’était rien arrivé depuis qui dut changer sonallure.
Tous les hommes justes et impartiauxCenseur, tome iii. i 5