On ne sah pas même de quelle presse sort laQuotidienne ; elle offre tous les caractèresd’un écrit imprimé clandestinement ; et iln’est pas un de ses numéros qui ne pût don-ner lieu à des poursuites correctionnellescontre l’imprimeur. On connaît pourtant lesfameux rédacteurs de la Quotidienne. Unjournal nous a révélé les noms illustres quise cachent sous les lettres O., G., Y., A. D.C., D. C. y, cLc. ; et uous n’avons pas étésurpris de reconnaître parmi eux de profondspolitiques de la révolution , et de petits fai-seurs de vaudevilles qui, il n’y a pas encoreun an, luttaient de bassesse et de cvnismedans les éloges l imés qu’ils vendaient à Bona-parte. Et c’est un journal rédigé par de pareilshommes qui oserait se dire véritablementattaché au roi ! \it-on jamais une pareilleimpudence ? U faut, pour mériter le nobletitre d ’a/ni du roi , d’autres qualités rpie cellesqui distinguent MM. de la Quotidienne; etje ne conçois rien de plus indécent et de plusscandaleux que de voir de petits brouillons,de petits courtisans, de petits factieux oserse qualifier de vrais royalistes.
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