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particulièrement de l’avoir traitée de roya-liste et de royaliste pure ; elle trouve celad’une audacieuse ineptie : peut-on, dit-elle,accuser un journal royaliste d’être un journalde parti ? Pourquoi ne le pourrait-on pas ?Suffit-il d’être royaliste pour être irrépro-chable ? M. de Chateaubriand , donL la Quo-tidienne ne récusera pas Pautorité , en ré-pondant aux objections des royalistes contrela constitution, a assez fait entendre que lesprincipes des royalistes n’étaient rien moinsque constitutionnels , et c’est uniquementcomme anti-constitutionnelle que nous avonstraité de royaliste la Quotidienne. Si nousavons ajoute qu’elle était royaliste pure ,c’est que nous la considérons comme uneennemie forcenée de la constitution. Mais laQuotidienne s’abuserait - elle au point decroire que nous lui faisons l’honneur de laregarder comme véritablement attachée auroi ? Quelle garantie offrent ses rédacteursde la pureté et de la loyauté de ses senti-mens? et qui sont-ils d’abord, ces rédacteurs?Si leurs principes sont si honorables, pour-quoi cachent-ils leurs noms avec tant de soin ?