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» dant dix ans d’éloges périodiques, sur-tout)) aux anniversaires de la naissance et du cou-» ronnement de Napoléon : sous le même» clergé, voilà qu’elles retentissent contrey> lui d’imprécations et d’anathèmes ; desi> journalistes chantaient sans relâche son apo-» théose, et le verbe daigner conjugué dans» toutes ses parties, attestait journellement la7) bassesse de ceux qui, dès le lendemain de say> chute, ont contre lui multiplié les Phili-7> piques. Etendez cette observation à divers» corps constitués, à cette multitude de pro-» tées qui, toujours prêts à changer de li-» vrées , d’opinion et de langage , surnagent» à toutes les révolutions , et sont assurés ,y> dans tons les régimes , d’obtenir la faveur)> réelle ou apparente et le mépris; et dites-9 nous fei quelquefois on n’est pas tenté de» rougir d’être homme. »
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Après quelques réponses évasives à cesdifférens reproches, le journaliste finit pardire «que, dans tous les temps et chez tous» les peuples, la puissance et la faveur onti> fait fumer l’encens de la flatterie. Leî> sénat romain , ajoute-t-il, n’accorda-t-il» pas à César un droit que je n’ose spécifier