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lions accoutumées contre la philosophie étîeSphilosophes, contre la révolution et les révo-lutionnaires , sans s’apercevoir de l’inutilitéde ces lieux communs , de ces trivialitésmille fois ressassées qui, jusqu’à présent dé-bitées sans succès , ne peuvent pas prétendreà opérer désormais un effet qu’elles n’ont puobtenir dans les temps qui leur semblaientles plus favorables.
Quoi qu’il en soit, Voltaire est toujoursl’écrivain contre lequel ils dirigent principa-lement leurs attaques : dernièrement ils ontcité, Comme de lui, dans leur feuilleton, uiivers dans lequel ils lui font dire :
uupeu debruit , c’est mon meilleur ouvrage.
Nous avons cru d’abord que c’était une erreurtypographique ; car, quelle apparence quedes gens de lettres, des rédacteurs d’un jour-nal long-temps accrédité , eussent pu prêterà Voltaire un vers aussi ridicule, et ne séfussent pas aperçu que celte suppositionchoquait toutes les vraisemblances; que Vol jtaire n’avait pas pu dire, en parlant de lui-même , que son meilleur ouvrage étaitCenseur . tome iii, i4