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plutôt les véritables factieux , appellent unjournal d’opposition.
Ils font beaucoup trop d’honneur au jour-nal de Paris, qui ne s’oppose à rien, et quine montre une sorte de courage que dans ladéfense des principes consacrés par nos lois.On savait cependant quelque gré aux ministresde souffrir cette censure indirecte de leursactes inconstitutionnels ; cette tolérance étaitun argument dont leurs défenseurs auraientpu tirer parti dans l’occasion. Mais un événe-ment qui s’est passé au commencement de dé-cembre leur enlève celte ressource ; et il estpeut-être pardonnable de penser que le pou-voir ministériel commence à perdre toute es-pèce de pudeur, et se croit assez fort pourbraver l’opinion publique et la justice.
Il paraît qu’un des rédacteurs du journalde Paris avait été trompé sur le véritable,sens de la proposition que le maréchal duc deTarcnte a faite à la chambre des pairs, con-cernant les secours à accorder aux émigrésdont les biens ont été vendus , et aux mi-litaires dont les dotations dcôoofr. à 2000 fr.restent supprimées par l’effet du dernier