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qu’il s’était établi quelques relations entreces deux partis , et qu’ils étaient au mo-ment de s’entendre et de se rapprocher ,lorsque la bataille des Aropiles vint chan-ger les dispositions de celui des cortès. Cequi distinguait le plus essentiellement celui-ci , c’est qu’il croyait que la nation pouvaitseule , et par sa propre énergie , opérer laréforme dont scs institutions avaientjjesoin,tandis que le parti de Joseph pensait que lafiation n’avait ni les lumières ni le patrio-tisme nécessaires pour opérer seule celte ré-volution , et sentait qu’elle avait besoin d’êtreassistée par une nation amie et éclairée. L’ex-périence a justifié ce dernier sentiment, etelle prouve que les Espagnols qui désiraientle maintien de la dynastie de Joseph,étaientceux qui entendaient le mieux les intérêtsde leur patrie.
En effet, lorsque l’Espagne s’est trouvéeivrée à elle-même , et que Ferdinand a étéfs monté sur son trône, le parti des cortèsn’a pas tardé à sentir sa faiblesse et son im-puissance. Le roi, qu’on avait facilementprévenu contre lui, n’a pas eu beaucoup d®