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3 (1815)
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197
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soient pas mis en insurrection contre le vœugénéral, et quils naient rien fait pour en-tretenir le désordre et lanarchie au sein delEspagne. Or, de tous les partis qui ont di-visé ce royaume, cest évidemment celuiqui sest toujours conduit avec le plus demodération et de sagesse.

Quand on considère de quels senlimensgénéreux et patriotiques ce noble parti étaitanimé, on a peine à concevoir cloii pouvaitêtre née lardente animosité qua fait éclatercontre lui le parti des cortès , dont les prin-cipes étaient dailleurs si purs et si libé-raux. Il faut sans doute attribuer celle haineaveugle et funeste à lerreur dans laquellece dernier parti était entretenu sur les vé-ritables senlimens des Espagnols attachés àla cause de Joseph , dabord par les Anglaisqui voulaient renverser son trône, et chasserles Français de la péninsule, et ensuite parles grands dEspagne, par lès nobles et parles moines , qui délestaientles réformes quele nouveau gouvernement avait opérées, etqui ne redoutaient pas moins celles quilpouvait préparer encore. Cependant il parait