» dit-il , à la généreuse alliance delà liberté)) et de l’honneur ? Ces deux principes ne)) sont-ils pas, comme nous l’avons prouvé ,» ceux qui constituent essentiellement la» noblesse ?
C’est-à-dire apparemment qu’il n’y a niliberté ni honneur pour ceux qui n’ont pasdes parchemins dans leur poche ? Nous nepensons pas que M. de Chateaubriand aitvoulu insulter les quatre-vingt-dix-neuf cen-tièmes delà nation (i); nous aimons mieuxcroire que M. de Chateaubriand ne connaîtpas la valeur des termes, et qu’il parle d’hon-neur et de liberté comme un aveugle descouleurs.
«Ferons-nous valoir, dit M. de Château-y> briand, une autre raison de la nécessité
(i) Et des folliculaires ont l’effronterie de nousdire que le roiadopteles principes de M. de Chateau-briand ! ils avilissent la majesté royale au point deia représenter comme occupée à faire diffamer, àdiffamer elle-même les citoyens ; à exciter, par desdistinctions et des récompenses, les faiseurs de li-belles , les détracteurs de la charte , les provocateursaux haines et aux diccordes civiles !