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3 (1815)
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164
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ses triomphes ; elle est morte avec joie,parce qu’en exhalant son dernier soupir,elle était encore pénétrée de la sainteté deses de\oirs. Voilà Je» hommes purs de larévolution ; voilà ses vivais niai t' rs ; eh ! quellefamille n’a pas le .-ion ? ht cependant quelest le ministre des autels qui ail offert audieu des armées un sacrifice pour eux? quelest celui qui ait entretenu de leur dévoue-ment les üdèles rassemblés autour de lui?quel est le Pcriclès qui ait prononcé leur pa-négyrique? quelles sont les académies quiaient proposé pour sujets de leurs prix l’élogede ces héros ? U y a toujours place dans lehaut olympe pour ceux dont les parens dis-tribuent les emplois et les richesses sur laterre; mais il n’y en a point pour les vertusobscures : les mânes des modestes enfans dela patrie sont pour jamais errantes sur lesbords du Léthé ; trop heureuses si elles nesont pas traînées dans l’opprobre par ceuxqui l’ont trahie !

Mais c’est sur l’honneur sur- tout qu’il fautentendre raisonner M- de Chateaubriand :« Qui pourrait donc s’opposer parmi nous,