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ils persistent à nous dire que c’esl pour snseule défense qu’ils oui pris les armes, etnon pourlerétablissemenl deleurspriviiéges:cela n’est-il pas d’une vérité palpable?Le roiétait en danger à Parisj et ils courent à Co-blentz pour le défendre; il était captif enFrance, et ils vont briser ses fers à Berlin !
Mais nous pouvons leur dire : Si le roiétait de connivence avec vous pour renverserla constitution qu’il venait d’accepter, la con-vention ne s’est donc pas trompée en l’accu-sant de mauvaise foi ; et s’il était sincère ,vous portiez donc les armes contre lui, vousétiez donc tout à la fois coupables du crimede lèse-nation et du crime de lèse-majesté ;et c’est vous qui venez appeler les autresrégicides (i) !
(i) UHistoire secrète de Coblentz , attribuée àM. de Rivarol, va jusqu’à dire que les émigrés firentdes réjouissances à la mort de Louis XVI. Ces émi-grés n’étaient pas moins maudits par les étrangersque par les Français, comme on peut le voir dans laCampagne du duc de ISrunsv/isk contre les Fran -fais , en 1 71)2.