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la cause commune, et de tous les maux aux-quels t’avait exposée, pendant cinq ans , tougénéreux patriotisme? L’instant que tu atten-dais avec tant de confiance comme le terni»de tes infortunes, a élc marqué par ta ruine,et tu l’es vu détruire par les mains qui de-vaient briser tes fers ! Etait-ce donc ainsi queles alliés devaient récompenser ta courageuserésistance aux ordres de leurs ennemis, tonhéroïque dévouement à leur cause , et lessoins délicats que tu avais prodigués à leursprisonniers ? Il semble qu’une injustice aussiinouie^une aussi horrible catastrophe , de-vaient aliédir tou patriotisme , et cependanton a vu tes généreux habitans oublier leurcommun désastre, pour ne songer qu’au bon-heur d’être délivrés de l’oppression ennemie:on les a vus, parmi tes débris et sur tes ruinesencore fumantes, proclamer avec enthou-siasme la nouvelle constitution de la monar-chie espagnole-, loi salutaire qui doit régéné-rer Ja patrie, et jurer de l’observer et de ladéfendre ; enfin , dans le premier récit qu’ilsont fait de leurs malheurs au duc de Ciudad-liodrigo , ils ont dit ces paroles mémorables ;