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à toutes les croisées, et l’on se prépare enmême temps à célébrer solennellement letriomphe des alliés. J1 était difficile de leurdonner des témoignages plus éclutans du
bonheur qu’on éprouvait à les recevoir.
Cependant ces barbares, insensibles à de sitendres et de si vives démonstrations , y ré-pondent par des décharges de mouscp.ieieriequ’ils dirigent contre ces balcons et ces fe-nêtres d’où on les couv re d’applaudissemens,et un grand nombre d habilans périssent ainsivictimes de leur empressement a faire éclaterleur amour pour la patrie : terrible présagede ce qui allait arriver !
y> Nous venons de dire comment les alliésavaient répondu par des coups de fusils auxtémoignages d’alfection qu’on leur avait don-nés. Ce premier trait de barbarie est bientôtsuivi d’une multitude d’atrocités dont le seulsouvenir fait frissonner On oublie jusqu’auxprécautions que la prudence commande deprendre dans une ville à l’extrémité de la-quelle l’ennemi se trouve encore, pour se5 9*