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3 (1815)
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121
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dire, des lois quon lui a données; s'il nerepousse pas d'une volonté ferme et géné-reuse tout ce qui les contredirait, tout cequi serait en opposition avec elles. Pvien nepeut lui cire plus funeste que son obséquio-sité , sa complaisance à se prêter à toutesles modifications quon voudra leur fairesubir.

Le grand nombre dacquéreurs de do-maines nationaux et de leurs consorts nepermet pas de porter atteinte à larticle dela charte constitutionnelle qui déclare cesventes irrévocables ; mais on ne perd paslespoir de diminuer ce nombre en effrayantles consciences timorées, en faisant dépendrela légitimité de la propriété d'autre choseque des lois humaines, qui en sont lesseules régulatrices, et hors desquelles ellenexiste plus. Parce que les papes ont autre-fois donné des empires , M. Bergasse veutsans doute que la religion soit larbitre de lapropriété , et il voit avec douleur se perpé-tuer parmi nous <( un grand nombre de fa-» milles immorales qui , certaines que les» propriétés quelles ont acquises ne leur