( 3c>9 )
employaient tous les raffmemens de lä barbarie.'Ils surprenaient rarement une villc sans ran-conncr ses habi.tans; ils egorgeaient tous ceuxqui etaient designes a leurhaine; ils connais-saicnt, par le moycn d’agens qu’ils soudoyaienldans la capitale, les sommes qu’altendait ouqu’envoyait le tresor public; ils sortaient enarmes d’une foret ou d’un cliatcaupour attaquerle courrier ou la voiture publique qui portaieui
ces sommes. Tel etait ce plan formi-
dable qui justifiait , appelait, et payait tous
les crimes.Tous ces chouans sem-
blaient un peuple desccndu des flibustiers ».( Precis historique de la rivolulion frnngaise ,direcloire exicutif ; par Lachetüle jeune ,deuxieme editio/i , tovie 2 . pag. 339 suivantes*.
WVWVWWWV UVV
On a beauccrap parle, depuis un mois , duroouvement qui a eu licu a Rennes, le 10janvier dernier , a l’occasion des recom-penses qu’un mareclial-de-eamp, ancien cliefde chouans, envoye par le ministre de la-guerre , avait ete Charge de dislribuer pu-bliquement ä ceux de ses anciens compa-gnons qu’il en jugerait le plus dignes. Nous.ne pouvons mieux faire connaitre cei evene-ment ä nos lecteurs , et les mettre ä memo