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Vrir celui qni perd. Au lieu d’unc place sup-primee , supposez eu mille, dix rallle, Centtnille , le dcsavanla^e total restera le merne.La depouille prise sur des milliers d’indi-vidus dolt se reparlir entre des mlllions. Yosplaces publiques vous presenteront partoutdes citoyens inforlunes que vous aurez pion-ges dans l’indigence 5 ä peine en vbrrez-vousun seul qui soit sensiblement plus riebe , envertu de ces operations cruelles. Les gemis-semens de la douleur et les cris du desespoii*idclateront de loutes parts; les cris de joie,s’il y en a de leis , ne seront pas l’expressiondubonlieur, raais de l’antipatbie qui jouitdu mal de ses victinjes. Minislres des rois etdes peuples , ce n’est pas par le malheur desindividus que vous l’erez le bonhenr des na-tions. L’autel du bien public ne demandepas plus de sacrifices barbares que celui deJa dmnile. Souvenez-vous que les larmes dela douleur sont brülantes. Yons n’en com-poserez jamais un breuvage qui desallere »©lies conlienneut un poison corrosif qui dü^vorera vos enlrailles. »
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