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4 (1815)
Entstehung
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237
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dangereusement malade , il ne pouvait paslabandonner, sans compromeltre ses jours ;que, le ; 4 , le minisire, sans daigner repondreä la deniande du general, le fit arreler , etdelenir chez lui par un officier de gendar-merie el deux gendarmes; que,le 17, le gou-verneur de Paris ecrivit au general pour luiconseiller lobeissance, en lui assurant quesil nobeissait pas, ilserait eulierementperdu,;que, le 18, le ministre de la guerre reiteralordredexil quilluiavait donne le 10 ; que,la nuit du 19 , une troupe dhommes armesse presenterent chez lui pour lenlever, maisquils ne purent y parvenir j que , le ao , onenvoya chez lui une muliitude de gendarmeset de soldats, afm de lenlever la nuit sui-vante sans Opposition; que le general, quiavaitete mis au secret dans sa propre maison,parvint a sevader, et adressa aux deux cham-bres une pelilion, pour se plaindre des vio-lences exercees contrelui, et pour demanderquonles fitcesser; enfin, que les deux cham«bres neureut aucun egard ni aux [tlainles dugeneral ni ä celles de son epouse,

M. le chevalier Challan, membre de la