dangereusement malade , il ne pouvait pasl’abandonner, sans compromeltre ses jours ;que, le ; 4 , le minisire, sans daigner repondreä la deniande du general, le fit arreler , etdelenir chez lui par un officier de gendar-merie el deux gendarmes; que,le 17, le gou-verneur de Paris ecrivit au general pour luiconseiller l’obeissance, en lui assurant ques’il n’obeissait pas, ilserait eulierementperdu,;que, le 18, le ministre de la guerre reiteral’ordred’exil qu’illuiavait donne le 10 ; que,la nuit du 19 , une troupe d’hommes armesse presenterent chez lui pour l’enlever, maisqu’ils ne purent y parvenir j que , le ao , onenvoya chez lui une muliitude de gendarmeset de soldats, afm de l’enlever la nuit sui-vante sans Opposition; que le general, quiavaitete mis au secret dans sa propre maison,parvint a s’evader, et adressa aux deux cham-bres une pelilion, pour se plaindre des vio-lences exercees contrelui, et pour demanderqu’onles fitcesser; enfin, que les deux cham«bres n’eureut aucun egard ni aux [tlainles dugeneral ni ä celles de son epouse,
M. le chevalier Challan, membre de la